1. Définir le résultat attendu
Documentez la profondeur cible, les diamètres, le tubage, la géologie connue, l’accès au chantier et les conditions climatiques. Une plage réaliste est plus utile qu’une valeur isolée.
Séparez les exigences obligatoires des préférences. Cela évite de surdimensionner la machine ou d’omettre un élément indispensable.
2. Faire correspondre méthode et terrain
Le DTH est souvent pertinent dans la roche compétente avec un compresseur adapté. Le rotary à boue peut mieux stabiliser certaines formations meubles. Les terrains variables exigent parfois une configuration combinée.
Demandez au fournisseur d’expliquer le chemin de circulation, l’évacuation des déblais et les limites de la configuration proposée.
3. Vérifier l’ensemble foreuse–tiges–outils
Confirmez le couple, la force de poussée et de traction, les filetages, diamètres, longueurs de tiges, marteaux, taillants et raccords.
Une incompatibilité d’interface peut immobiliser un système pourtant composé de bons produits individuels.
4. Encadrer les essais et l’expédition
Définissez les points à observer pendant l’essai en usine, les documents requis, la liste de colisage, la protection anticorrosion et les pièces de démarrage.
Les valeurs finales doivent rester celles de l’offre technique et du contrat approuvés.
FAQ
Quelle information envoyer en premier ?
Commencez par la géologie, la profondeur, le diamètre, le tubage prévu et les équipements déjà disponibles.
Un essai à vide suffit-il ?
Il confirme certaines fonctions, mais ne reproduit pas toutes les charges du forage. Définissez clairement son objectif et ses limites.
